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dimanche 30 août 2009
AMIEL, Vincent, Nicholson : les abîmes de l'interprétation
"Troisième niveau de jeu : après l'ambiguité, la parodie, voici la simulation. Et les signes sont pourtant les mêmes. Ou appartiennent en tout à un registre similaire. Comme s'il y avait, du début à la fin, la volonté de dégager ces signes d'une quelconque vérité, de les détacher en définitive de toute signification. C'est tout le jeu de la folie qui est en cause, sa représentation même." (18)
AMIEL, Vincent, Nicholson : les abîmes de l'interprétation
"(Jack Nicholson) met en jeu la vérité de la folie elle-même. À la question "Comment jouer la folie?" se substitue très vite celle-ci "Où est la folie?" Dans quels signes repose-t-elle? Et quelle est la légitimité pour tout un chacun de cher chercher à les interpréter?" (18)
AMIEL, Vincent, Nicholson : les abîmes de l'interprétation
"Mais, au-delà de ces décalages provoqués, et vécus par l'acteur, il y a chez celui-ci, à l'évidence, une volonté de jouer sur l'absence de lisibilité, de prévisibilité de ses expressions faciales et gestuelles, qui ajoute à la cruauté de ses sourires ou à la menace de ses regards. La folie de ses personnages est d'autant plus efficace, en termes de spectacle, qu'elle est rarement douce, rarement contemplative : elle se donne pour potentiellement dangereuse; mieux, elle exsude précisément de l'allure irrationnelle et menaçante des personnages en question." (17)
---C'est donc toute la question des signes de la folie et de leur lisibilité.
---C'est donc toute la question des signes de la folie et de leur lisibilité.
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